Elle entre au barreau de Tunis en 1949 et poursuit sa carrière d'avocate à Paris
Fortement engagée dans plusieurs causes, elle milite pour l'indépendance de son pays la Tunisie et aussi pour l'Algérie, elle dénonce les tortures pratiquées par l'armée française et défend les militants du MNA (mouvement national algérien) poursuivis par la justice française. Dans le même esprit, elle préside une commission d'enquête sur les crimes de guerres américains au Viêt Nam.
Gisèle Halimi est également une des fondatrices de l'association altermondialiste ATTAC. L'activiste palestinien Marouane Barghouti lui a demandé d'être l'un de ses avocats.
Elle est la mère de Serge Halimi, journaliste au Monde diplomatique.


