Ariel Zeitoun est un réalisateur, scénariste et producteur Tunisien

Ariel Zeitoun est un réalisateur, scénariste et producteur Tunisien
né en 1945 à Tunis (Tunisie).

Ariel Zeitoun commence en tant que producteur en 1979 avec L'école est finie. Puis se lance dans l'écriture et la réalisation en 1984 avec Souvenirs, souvenirs.

1984 : Souvenirs, souvenirs
1987 : Saxo
1993 : Le Nombril du monde
1997 : Une femme très très très amoureuse
1998 : Bimbo Land
2001 : Yamakasi

# Posté le mardi 26 septembre 2006 16:17

Amina Srarfi « El'Azifet »

Amina Srarfi « El'Azifet »
El Azifet

Créé en 1992 par Amina Srarfi , « El'Azifet » (les musiciennes) est le premier orchestre féminin de musique savante dans le monde arabe à ajouter une richesse indéniable à la scène musicale tunisienne.

Déployant un mélange exquis d'instruments orientaux et occidentaux l'ensemble présente des morceaux classiques tirés des patrimoines tunisiens, moyen oriental et andalou fraîchement réarrangés pour réinventer les vieilles favorites aux rythmes du flamenco de la rumba, du tango et de la valse, avec une féminité et un raffinement absolus.


Amina Srarfi , son chef d'orchestre , est née dans une famille de musiciens . Elle est premier prix de violon, professeur de musique, fondatrice et directrice du Conservatoire Kaddour Srarfi de Musique et de Danse.

El Azifet sont un plaisir à écouter et à voir. Depuis leur début en 1992, elles apparaissent régulièrement arborant une panoplie éblouissante de costumes traditionnels tunisiens.

El'Azifet se sont produites dans tous les endroits les plus prestigieux du monde à l'Opéra du Caire, à l'Institut du Monde Arabe à Paris, à l'Académie Royale de musique à Londres, au siège de l'ONU à New York , au musée des femmes à Washington , au Festival de Jarash en Jordanie , en Palestine , en Turquie , au Japon , en Autriche , à Stockholm , en Allemagne , en Espagne , à l'Auditorium de Rome , au Théâtre National de Séoul , à Pékin

# Posté le vendredi 07 juillet 2006 21:30

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 16:01

Amina un des symboles d'une fusion musicale réussie

Amina un des symboles d'une fusion musicale réussie
AMINA

Apparue dans la mouvance métissée des années 80, Amina reste un des symboles d'une fusion musicale réussie entre monde arabe et monde occidental



C'est le 5 mars 1962 que naît Amina Annabi à Carthage en Tunisie sa mère, musicienne et compositrice. Sur cette terre de carrefours culturels qu'est Carthage, Amina se forge une culture musicale qui va de Tina Turner à la diva égyptienne Oum Kalthoum. Autour de sa grand-mère également musicienne, la famille se réunit tous les dimanches et chante du malouf traditionnel ou de la variété italienne. Dans l'environnement d'Amina, la musique existe sous
toutes ses formes. De plus, un de ses oncles est à l'origine du festival de Tabarka où pendant quelques années, la jeune Amina voit défiler des artistes internationaux tels Joan Baez, James Brown ou l'Algérienne Warda. C'est à cette occasion, qu'elle rencontre Wasis Diop, alors jeune "rocker" sénégalais. Très amis, ils travailleront souvent ensemble des années plus tard.

Paris

En 1975, Amina et sa mère s'installent en France. Amina a 13 ans et s'oriente déjà vers une carrière artistique. Elle pratique assidûment la danse, se forme au chant classique ainsi qu'au chant traditionnel égyptien. A 16 ans, elle monte un groupe qui fait la tournée des lycées. Bien sûr, Amina est chanteuse de la petite formation et excelle dans le répertoire reggae et jazz.

Au début des années 80, la scène musicale française intègre d'un coup les influences de l'Afrique et du monde arabe, mais découvre aussi le rap américain. Amina vit alors au c½ur de ces évolutions culturelles. C'est au sein de Radio Nova, plaque tournante en matière de world music, que Amina rencontre Martin Messonier en 1982. Producteur et musicien, Messonier fut un des premiers à faire travailler des artistes africains en France. Une longue collaboration artistique (et personnelle) démarre entre eux. Ils auront une petite fille, Neik, en 1986.

L'année suivante, Amina remporte un concours de rap au Palace lieu clé des nuits parisiennes du moment. Le titre en question, "Shehérazade", un rap arabisant, devient dans la foulée son tout premier 45 tours. Amina commence alors à se forger un nom dans un Paris en pleine explosion métisse. On la voit souvent chanter au Privilège, autre lieu à la mode au sous-sol du Palace. Elle y fait sensation avec ses reprises de Billie Holiday.


Voyages artistiques

Si Amina fréquente de très près les sphères musicales world, il faut encore attendre quelques années avant qu'elle ne démarre un vrai travail personnel. En 1986, elle enregistre un duo, "Shango", avec un des pères fondateurs de la culture hip hop, Afrika Bambaata. A cette occasion, elle collabore aussi avec le Japonais Yasuaki Shimizu. Celui-ci va l'inviter sur son album "Subliminal". La même année, Amina est choriste sur l'album de Haruomi Hosano, autre musicien japonais fondateur du Yellow Magic Orchestra avec Ryuichi Sakamoto. Hosono est le premier à avoir marié synthétiseur et musique orientale. Ces collaborations japonaises font d'Amina une vedette au pays du soleil levant à tel point qu'elle y donne une tournée en 87.

Outre la musique, Amina se lance en 89 dans le cinéma. Son premier film est une production française de Romain Goupil, "Maman", où elle tient un second rôle aux côtés de la comédienne Anémone. L'année suivante, on la voit en revanche dans "Un Thé au Sahara" ("The Sheltering Sky"), une production internationale signée de l'Italien Bernardo Bertolucci. Elle campe un petit rôle très remarqué au sein d'une distribution de choix, John Malkovitch et Debra Winger.

Une belle histoire

Enfin, les années 90 démarrent pour Amina par son tout premier album, "Yahil" (La nuit). Riche de toutes les influences qu'elle a emmagasiné au cours de la décennie précédente, Amina offre un album qualifié d'ethno-techno. Martin Messonier en est le producteur et signe quelques titres. Autre artiste très présent sur le projet : Wasis Diop. Il signe les musiques de trois titres dont "ma Tisane bout" et "Belly Dance". Quant à Amina, elle est l'auteur de la plupart des textes.

L'album sort dans 22 pays à la fois. Amina était déjà connue à l'étranger avant cet album et la tournée européenne qui suit la sortie du CD prouve la popularité de cette chanteuse sans frontière. Aux Etats-Unis, "Yahil" est classé 5ème dans la section world music par le prestigieux magasine professionnel Billboard, privilège rarissime pour un artiste francophone.

Le 11 mai 90, Amina donne un concert dans la petite scène du New Morning à Paris. Puis en novembre, c'est une petite série de concerts qui s'enchaînent quelques jours au Théâtre de la ville.


Concours

L'année qui suit s'inscrit dans la lignée de cette réussite. En France, elle obtient le prix Piaf 91 de la meilleure chanteuse. Au niveau international, elle prend part à l'enregistrement d'un maxi CD au profit de la paix. C'est l'époque de la guerre du Golfe et quelques artistes internationaux sous l'égide de Peter Gabriel se réunissent pour une reprise chorale de "Give peace a chance" de John Lennon.

Mais l'événement pour Amina en 91 est sa participation au concours Eurovision de la chanson à Rome le 4 mai. Dans ce concours annuel réservé à des artistes représentant les différents pays européens, elle chante au nom de la France une chanson tirée de son album et signée Wasis Diop pour la musique, "Le dernier qui a parlé". Amina atteint la première place ex-æquo avec la représentante de la Suède, mais pour d'obscures raisons, elle se voit rétrograder à la seconde place. Cet incident provoque un léger scandale à l'époque.

Ceci n'altère en rien sa réussite. La même année, on l'aperçoit dans la grande fresque du réalisateur Claude Lelouch, "La Belle histoire". Et enfin, en 92, c'est la chanteuse qui prête sa voix à la bande originale du film de Jean-Jacques Beinex, "IP5", dans lequel Yves Montand fit sa dernière apparition.

L'amour est unique

Fin 92, paraît le second album d'Amina, "Wa di yé" (l'amour est unique). Co-produit par Wasis Diop, cet album réunit des musiciens aux parcours fort variés : le batteur nigérian Tony Allen ("Salam"), le violoniste anglais Nigel Kennedy ("Mammou Ayni"), l'accordéoniste tunisien Zouhir Gouja ("Ezzayakoum", "Atame") ou l'arrangeur français Joseph Racaille ("A l'abri des portes...").

Le succès de ce disque se concrétise par une tournée internationale. En ce qui concerne Paris, Amina monte sur la scène des Folies Bergères en mai 93.

Cette même année, Amina réapparaît au cinéma dans "La Nuit sacrée" de Nicolas Klotz. Elle y tient pour la première fois le rôle principal aux côtés de l'Espagnol Miguel Bosé. En 93, elle tient également un rôle dans un film "The Hour of the Pig" de l'Anglais Leslie Megahey. Enfin, elle apparaît aussi dans un téléfilm du Russe Andrei Konchalovsky, "Ulysse", tourné en Turquie et diffusé exclusivement à la télévision américaine.

En 1994, Amina est invitée par l'Anglais Malcolm McLaren, musicien et célèbre manager des Sex-Pistols, à participer au CD "Paris". Sur cet album consacré à la capitale française, Amina est entourée de deux artistes majeures en France, Catherine Deneuve pour le cinéma et Françoise Hardy pour la chanson.

Mais, à partir du milieu des années 90, Amina va un peu disparaître de l'actualité et cinématographique et musicale. Elle en profite pour parcourir son pays natal, redécouvrir sa famille et ses racines.


Voyages

Il a fallu deux ans à Amina pour enregistrer l'album qui paraît en avril 99, "Annabi" (son nom de famille), dont le premier extrait ("Dis-moi pourquoi") paraît simultanément. Comme dans ses précédents disques, ses chansons sont la synthèse de multiples influences qu'elle court chercher à travers le monde : Londres, New York mais aussi au c½ur de l'orient ou au Mali. Les violons orientaux sont justement très présents sur ses orchestrations et en particulier, sur les deux reprises de l'album, "Les Mots bleus" de (et avec) Christophe et "My Man", immortalisé par Billie Holiday.

Au printemps 2000, Amina participe à un concert au profit de l'association française la Chaîne de l'espoir qui aide les enfants du tiers-monde à bénéficier de soins médicaux. Sur l'initiative de Princess Erika, près de 25 chanteuses sont sur la scène de la Cigale le 8 mars pour un concert exceptionnel. Un an plus tard exactement, l'opération est rééditée avec un clip à la clé.

En juillet 2001, Amina est invitée du festival Vive la World! aux Etats-Unis aux côtés des groupes Ekova et Lo'Jo. La tournée traverse quatre villes pour cinq dates : Detroit le 14, New York le 15, Washington les 17 et 18 et Los Angeles le 21.

Parallèlement, la chanteuse continue son activité de comédienne. En 2000, elle apparaît dans le film "La Mécanique des femmes" de Jérôme de Missolz et en 2001, dans "Philosophale" de Farid Fedjer.

# Posté le vendredi 07 juillet 2006 21:05

Modifié le lundi 23 juillet 2007 02:21

Zoubeir Turki peintre Tunisien International (frère De Hedi Turki)

Zoubeir Turki peintre Tunisien International (frère De Hedi Turki)

# Posté le dimanche 25 juin 2006 23:55

Modifié le lundi 23 juillet 2007 02:21

Allagui, attaquant d'avenir

Allagui, attaquant d'avenir
Le jeune Allemand d'origine tunisienne est déterminé: il espère faire son trou dans le noyau A anderlechtois

ANDERLECHT La revanche ne consolera personne mais elle est prise: lundi soir, sur la pelouse du stade Roi Baudouin, les réserves d'Anderlecht ont pris la mesure de celles de Saint-Trond (5-2). Un succès qui permet à l'équipe B mauve de revenir à trois points de son adversaire, actuel leader du championnat des réserves de D 1.


L'équipe B anderlechtoise était certes renforcée par plusieurs éléments du noyau A mais les jeunes du groupe élites se sont illustrés, et tout particulièrement Sami Allagui. L'attaquant allemand d'origine tunisienne de 19 ans est entré en cours de jeu alors que le score était de 3-2 et acheva les Canaris avec un joli doublé. «Avant le match, nous savions que notre tâche allait être ardue, estime-t-il. Non seulement Saint-Trond était leader mais en plus nos adversaires n'avaient pris que sept buts sur toute la saison! Remporter ce duel au sommet 5-2 était donc une vraie prouesse qui démontre bien les qualités de nos jeunes.»


Depuis que le noyau A a été élagué cet hiver, Franky Vercauteren convoque des jeunes plus fréquemment. Dans ce contexte, chacune des rencontres en réserves est utile pour se faire remarquer. «C'est une bonne vitrine. Le problème, c'est que nous avons très peu joué lors des deux derniers mois, à cause notamment des matches remis. Mais nous sommes plusieurs à nous entraîner presque quotidiennement avec le noyau A et le coach peut voir nos progrès.»


Sami Allagui est arrivé l'été dernier en provenance d'Aix-la-Chapelle (D 2 allemande). Il était convoité par Cologne et Bochum mais il est venu à Anderlecht car le Sporting était le seul à lui offrir un contrat pro de trois ans.«Durant les premiers mois, j'ai dû m'adapter à la philosophie du foot belge: j'étais habitué à effectuer un travail essentiellement physique et ici, les entraînements sont plus orientés vers l'aspect technique. Je dois dire que je préfère ça! J'ai beaucoup appris depuis mon arrivée à Anderlecht, et cela, je le dois au staff et à mes équipiers. Mon meilleur moment fut bien évidemment mon entrée au jeu avec l'équipe A à La Louvière. C'était fantastique... C'était un premier pas pour moi. Mais le plus difficile, c'est de rester dans le noyau. Je serai patient.»


Vivacité et sens du but


Sami Allagui est un joueur assez explosif, qui évolue un peu dans le même registre qu'Akin. «Mes qualités sont ma vitesse, les situations d'un contre un et ma finition. Mais je dois encore progresser dans tous les domaines...»


En fin de saison, Sami Allagui devrait s'asseoir à table avec les dirigeants pour officialiser son passage dans le noyau A. Il rêve d'un destin à la Kompany. «Vincent et Anthony (Vanden Borre) sont des exemples à suivre pour nous car ils ont percé très jeunes. Quand ils nous donnent des conseils, nous les écoutons très attentivement...»


Source

# Posté le jeudi 22 juin 2006 22:49